Demandez-nous
une démo

Quel est le prix d’un WMS ?

Des coûts très variables…

Il faut compter entre 25 K€ à 250 K€ (voir plus) pour acquérir un WMS. Et le temps d’implémentation (étude, maquettage, formation, démarrage) peut s’étaler de 3 mois à 15 mois suivant la complexité des besoins et la diversité des flux logistiques à couvrir. 

Bien évidemment il ne faut pas prendre en compte que le coût du logiciel WMS et de la prestation d’intégration, mais aussi d’autres coûts directs à imputer au projet, principalement : 

  • Les coûts d’achats et de paramétrage de matériels portatifs (étiqueteuses, PDA, balances…), 
  • Les coûts de développement d’interfaces informatiques (ERP, TMS, OMS…), 
  • Les coûts (supplémentaires) d’achats de matériels informatiques (PC, serveur…), 
  • Les coûts d’installation du WIFI dans l’entrepôt. 

La plupart des éditeurs propose dans leur tarification, un coût d’implémentation (ou « build ») et un coût d’exploitation (« run ») comprenant pour ce dernier à la fois une redevance d’utilisation du logiciel (mensuelle et basée sur le nombre d’utilisateurs et le nombre d’options activées) souvent en mode « SaaS » (Software as a Service), ainsi que la maintenance curative et évolutive associées. 

Notons que par rapport à des solutions dites « On Premise », le mode SaaS évite d’investir dans des infrastructures informatiques couteuses (avec la maintenance à y associer). Le mode SAAS avec un hébergement chez un prestataire tiers facilite aussi les mises à jour et permet de profiter des évolutions. La solution SaaS apporte ainsi une « variabilisation » des coûts (OPEX versus CAPEX) ce qui est notamment très appréciable pour les prestataires logistiques. 

ATTENTION : La tentation de prendre du matériel d’occasion, de récupérer du matériel déjà présent dans l’entrepôt ou d’acheter ses propres références chez un broker peuvent s’avérer contreproductives finalement puisque ces matériels ne sont pas toujours homologués par l’éditeur de WMS. Les matériels récupérés ne bénéficient peut-être pas non plus d’un contrat de maintenance assurant un remplacement standard par exemple en moins de 24h… 

Quelle(s) ressource(s) interne(s) dois-je prévoir ?

Le temps passé en interne pour travailler sur un projet d’implémentation d’un WMS est loin d’être négligeable.

 

ON DISTINGUE LES TEMPS PASSES POUR :

  • Collecter des informations sur le terrain,
  • Se réunir pour la réalisation des études,
  • Réaliser des achats (matériels, consommables, prestations complémentaires…),
  • Faire des points d’avancement avec le prestataire et en interne,
  • Piloter des travaux d’adaptations informatiques (soft et infra),
  • Mettre à jour les données qui seront injectées dans le WMS (notamment les fiches articles et le fichier des emplacements, très consommateurs en données exactes),
  • Réaménager ses stockages et réaliser des contrôles d’inventaire,
  • Se former, pratiquer la solution et transmettre ce savoir (mode opératoires…),
  • Communiquer en interne comme en externe,
  • Être en assistance les 1ers jours de démarrage du WMS.

 

Certains intégrateurs mentionnent dans leur devis, des estimations de temps par phase du projet, voire par typologie de ressources :

  • Côté prestataire : temps de chef de projet, de développeurs, de formateur…
  • Côté client : temps de chef de projet, de l’équipe projet, des Key Users, des End Users…

 

Il est habituel de prendre (a minima) :

  • Un ratio de  »  1 pour 1  « , entre les jours passés par un chef de projet côté client et ceux côté intégrateur,
  • Et un ratio de  »  1 pour 0,5   » pour chaque membre de l’équipe projet.

Comment calculer le retour sur investissement avec un WMS ?

Par définition, il s’agit de calculer le cout total d’acquisition d’un WMS à savoir :

  • En phase « Build » : les coûts d’achat de licence et d’implémentation (c’est-à-dire les coûts externes en achat de prestations et les coûts internes en temps passé par les équipes), les coûts d’achat en matériel, les coûts d’adaptation du système informatique, les coûts d’infrastructure informatique,
  • Puis en phase « Run » (ou d’exploitation) : les coûts de redevance et de maintenance.

 

… pour les mettre en regard avec les gains que va générer cet investissement :

  • Gain de temps, baisse des stocks, maitrise des équipements de manutention, optimisation des ressources humaines, réduction des troubles musculosquelettiques et des erreurs de préparations…

 

Il est à noter que des cabinets de conseil en logistique opérationnelle disposent de ratio de coût et de gains pouvant aider les décideurs à statuer.